Les mobiles et la gamification au service du bien-être ?

Selon une étude de Xerox HR Services et du National Business Group on Health consacrée aux usages de la gamifcation, des technologies mobiles, des objets connectés et des réseaux sociaux dans l’amélioration du bien-être des employés, la moitié des employeurs utilisent des applications sur mobiles ou de la technologie mobile pour encourager les employés dans des comportements bénéfiques pour leur santé et leur bien-être.

L’étude s’est adressée à 213 gros employeurs durant l’Automne dernier. Trente-deux pour cent des personnes qui ont répondu ont affirmé que le mobile reste la principale priorité pour le management dès qu’il s’agit d’impliquer les employés dans leur bien-être. Cinquante-cinq pour cent déclarent qu’ils vont ajouter des possibilités d’envoyer des messages textuels à ces stratégies dans un futur proche, alors que seuls 15 pour cent utilisent ces messages textuels aujourd’hui.

De plus, 34% des employeurs utilisent des objets connectés, 33% ont recours aux réseaux sociaux, et 31% ont opté à des stratégies de gamification pour impliquer leurs employés.

L’étude a également démontré que le suivi d’activités est utilisé par 37% des employeurs, et 37% supplémentaires prévoient d’adopter cette technologie dans le futur. Cependant, beaucoup moins d’employeurs mesurent les résultats de l’utilisation des différentes technologies : 23% mesurent les résultats de la gamification, 16% des mobiles, 28% des objets connectés et 9% des réseaux sociaux.

“Mesurer l’impact des programmes de bien-être reposant sur la technologie reste un défi pour les employeurs, particulièrement quand les causes et effets ne peuvent pas être quantifiés” explique Scot Marcotte, responsable des technologies clients à Chicago pour Xerox HR Services dans une déclaration. “Les senseurs intégrés à des objets connectés permettent de mieux mesurer, mais leur utilisation dans un cadre professionnel a été lent pour de multiples raisons, dont le coût de la technologie et les questions de vie privée”

Selon cette déclaration, le plus grand obstacle à l’adoption de ces technologies est d’ordre budgétaire mais il est aussi question de confidentialité et de vie privée, tout particulièrement sur les réseaux sociaux.

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